Franchise coiffure senior : comment se passent la formation et l’accompagnement au démarrage

Un coiffeur expérimenté sait couper, colorer et conseiller. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est intervenir en chambre auprès d’une personne en fauteuil, obtenir une convention auprès d’une direction d’EHPAD, et tenir un planning réparti sur plusieurs établissements. C’est cela que la formation d’un réseau doit couvrir.

Volet 1 : la technique adaptée au public

Les cheveux fragilisés par l’âge et par certains traitements ne réagissent pas comme ceux d’une clientèle de salon. Les temps de pose, les produits, la tenue d’une mise en plis changent.

S’ajoutent les contraintes de position : une prestation réalisée au fauteuil ou au lit, sans bac de lavage, avec un matériel mobile. La gestuelle se réapprend.

Volet 2 : l’approche relationnelle

C’est le volet que les candidats sous-estiment le plus. Il couvre la communication avec une personne désorientée, le rythme à adopter, la façon de proposer sans imposer, et la limite claire entre ce qui relève du soin d’apparence et ce qui relève du personnel soignant.

Il couvre aussi le travail avec les équipes : aides-soignants, animateurs, cadres de santé. Le professionnel qui s’intègre à l’organisation de l’établissement est celui dont la convention dure.

Volet 3 : l’hygiène et le cadre réglementaire

Intervenir dans un établissement de santé impose des protocoles : désinfection du matériel entre chaque résident, gestion du linge, respect des règles internes de l’établissement, conduite à tenir en période d’épisode infectieux. Ces règles s’apprennent avant la première intervention, pas sur le tas.

Volet 4 : la méthode commerciale

Obtenir une convention ne relève pas de la vente classique. Il faut identifier le bon interlocuteur, souvent le directeur ou le cadre de santé, présenter un service qui règle un problème d’organisation pour l’établissement, et accepter un cycle de décision long.

La France compte 7 400 EHPAD (DREES, enquête EHPA 2023) : le vivier est fini et identifiable, ce qui rend la prospection méthodique plutôt qu’aléatoire.

Volet 5 : la gestion au quotidien

Planning réparti sur plusieurs sites, encaissement en mobilité, facturation à l’établissement ou aux familles, suivi des prestations par résident, gestion des stocks. Ces outils sont fournis par le réseau et se prennent en main pendant la formation.

L’accompagnement des premiers mois

La formation initiale ne suffit pas. Les premiers mois sont ceux où l’on signe ses premières conventions et où l’on ajuste son organisation. L’accompagnement doit y être plus dense : appui sur les premiers rendez-vous établissements, relecture des premiers plannings, point régulier sur la montée en charge.

Le contenu et la durée exacts du parcours Silver Beauté figurent dans le dossier franchise. Voir aussi devenir coiffeur en EHPAD et notre guide sur la franchise coiffure senior.

Questions fréquentes

Faut-il un diplôme de coiffure pour rejoindre le réseau ?
Oui. L’exercice de la coiffure en France suppose un CAP et, pour diriger l’activité, un brevet professionnel ou un titre équivalent. La formation du réseau s’ajoute à ce socle.

Un coiffeur expérimenté a-t-il besoin de formation ?
Oui, mais pas sur la coupe. Sur les cheveux fragilisés, la gestuelle en fauteuil ou au lit, l’hygiène en établissement, l’approche relationnelle et la méthode d’accès aux conventions.

Peut-on se former en gardant son emploi ?
Cela dépend du format retenu. La question du calendrier et du maintien d’une activité pendant la période de formation se traite lors de l’entretien de candidature.

L’accompagnement s’arrête-t-il après le démarrage ?
Non. La formation initiale couvre le lancement, l’animation de réseau prend le relais ensuite : échanges entre franchisés, évolution de la carte de prestations, mises à jour techniques.

Vous voulez le détail du parcours de formation et de l’accompagnement Silver Beauté ?

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